« Ils partent au bout de leurs rêves »

Actuellement en dernière année de journalisme, pour la validation de mon diplôme je prépare un long format sur ces jeunes qui partent au bout du monde pour réaliser leur rêve : le voyage, mais pas comme tout le monde.

Venez découvrir le teaser de ce projet qui paraitra courant décembre 2016.

À suivre …

Léa

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Sorry but i’m in internship …

Bonjour tout le monde,

Je reviens par ici pour vous expliquer un peu le pourquoi du comment de ma disparition. Je suis en ce moment même en stage pour valider ma deuxième année de journalisme. Je travaille jusqu’au 15 juillet dans une boite de production audiovisuelle, qui produit notamment des documentaires, des émissions diverses, des spot publicitaires, des clips… Et bien d’autres choses !

Je tiens le poste d’assistante de production. C’est moi qui prépare certains tournages, qui m’occupent à organiser ces tournages et qui est sur place pour chapeauter un peu tout le monde lors des captations.

J’ai pu notamment avoir ma première expérience en tant qu’assistante de production cette semaine pour le tournage des « Contes de Tiji ». Je ne sais pas si vous connaissez. Le principe de l’émission : une personnalité vient lire des contes à des enfants, dans une ambiance cosy et grenier. J’ai eu l’opportunité de rencontrer Adeline Blondieau et Elodie Gossuin et ça a été une super expérience, j’ai hâte de recommencer ! Mais ce n’était pas facile tout le temps, surtout quand je devais courir partout pour gérer plein de choses en même temps ! Mais c’est le métier, et j’adore ça. Je m’éloigne un peu du journalisme mais c’est ce que je souhaitais : voir l’envers du décor. Et ne pas me fermer de portes. Le « must » c’est que ça me plait autant.

Je vous embrasse et je vous demande de m’excuser par avance car je vais être moins présente.

Léa

Une population mise à l’écart

@Archive 2014

Depuis presque deux ans, une population Rom s’est installée dans le quartier de la gare entre Boissy-st-léger et Bonneuil (94). Ce camp compte plus de 300 personnes y habitant dans un environnement inadapté.

Au croisement de la N19 et de la N406 rejoignant Boissy-saint-léger et Bonneuil dans le Val de Marne habite une communauté Rom qui ne passe pas inaperçu. Entre le magasin de bricolage Leroy Merlin et la station de lavage, c’est plus de 300 personnes qui s’entassent dans un camp fait de déchets et de tôles. Ils vaquent à leurs occupations dès le petit matin, les hommes vont revendre de la ferraille, leur presque seul revenu et les femmes font des tâches ménagères, la lessive, le repas et s’occupent de leurs enfants.

La quasi-totalité des enfants ne sont pas scolarisés et ne parlent que très peu le français, comme leurs parents, qui ne trouvent pas de travail. « Je cherche du travail mais je n’en trouve pas à cause de ma nationalité. On n’a pas d’argent alors on revend de la ferraille et on fait la manche » confie Maria timidement et dans un français peu correct.

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Ce camp n’est pas l’exception. En France, plus de 400 000 Roms ont été recensés en 2014 et tous vivent dans des conditions de grande pauvreté. Le leur est composé de petites maisons faites avec des morceaux de bois, de tôle, de tissu parfois. Ils se déplacent en camionnette pour transporter la ferraille, mais la plupart du temps c’est à bord de petits vélos qui trainent des carrioles de bric-à-brac ou à pied que cette population sort de son nid. De grands tas de déchets, de vêtements, de matériaux, de choses qui fonctionnent ou pas, sont éparpillés partout dans le camp. « On vis mal ici, mais on a tout ce qu’il faut, on peut manger, on n’aime pas qu’on vienne nous déranger, on a toujours peur de l’expulsion », poursuit Maria. L’expulsion, ces gens connaissent, ils ont déjà été forcés de partir de Boissy en 2014, puis sont allés non loin, vers Choisy-le-roi où ils se sont aussi fait expulsés, et ont décidé de revenir. « Nous on veut juste travailler et que nos enfants aillent à l’école ».

Regroupés dans ce camp, on peut voir les enfants jouer au ballon, faire du vélo, les mères de famille allaiter leur bébé, préparer le feu pour griller quelque chose à manger, les hommes rentrer avec leur carriole remplie d’un tas de choses plus ou moins utiles. Les femmes tentent de travailler au camp avec les moyens qu’ils ont. L’une prépare quelque chose pour ses enfants dans une casserole trouée et cabossée, le linge est étendu sur des barrières en tôles, des grillages, l’eau est récoltée au seul point d’eau mis à leur disposition : un tuyau d’arrosage. Ces populations vivent dans une insalubrité certaine et c’est un danger pour tout le monde. « Je travaille ici pour le département depuis une semaine chaque jour, dit Sekou, un agent d’assainissement du Val-de-Marne, et c’est un réel danger pour eux et pour moi, je suis obligé de faire très attention car je dois manipuler les plaques d’égout et les enfants courent partout, j’ai toujours la boule au ventre de savoir si l’un d’entre eux ne va pas se blesser avec mon travail… Mais ils ne me dérange pas du tout, on parle parfois, ils viennent observer ce que je fais, ils sont vraiment gentils et ne font aucun mal ».

                                                                                                       Léa

Le must Américain

IMG_3105Bonsoir tout le monde !

En ce dimanche plus qu’ensoleillé, quoi de mieux que de « bruncher » ? Après une grosse soirée comme on sait tous le faire le samedi soir, et un soleil qui nous rapproche un peu plus du printemps, je vous propose de vous parler de L’American Bistrot et sa nourriture plus que succulente.

A peine entré dans le bistrot, sans avoir besoin de passeport on est déjà emporté dans l’ambiance de l’US vintage. Éco à la façon des American diner, vinyles accrochés aux murs, odeur de burger à nous en faire frétiller les papilles, musique rock digne du « Rabbit » dans Pulp Fiction… Tout est là pour nous attirer vers la carte.

De nombreux burgers sont proposés (dont un imbibé de Jack Daniel’s pour les fines bouches), des brochettes, des salades, des nacho’s etc…

Personnellement, un dimanche matin comme celui-ci, j’ai voulu tester leur brunch. Et comment dire… S-U-C-C-U-L-E-N-T !!!! Boisson chaude à volonté, jus d’orange pressé, galettes de pomme de terre, bruschetta au pastrami ou au saumon avec un oeuf, petite salade de chou,  de quoi ravir tout le monde ! Le choix est large et la nourriture est juste extraordinaire. Les desserts sont tous excellents : Cheesecake, tarte, sunday etc… j’ai opté pour ma part pour le brownie crème anglaise (MIAM!).

Je peux vous dire qu’on en ressort totalement rassasié et heureux. Alors si vous voulez aller manger dans un endroit branché, beau et bon, où le personnel est plus qu’adorable je vous le conseille vivement.

Bon appétit !

Le Bistro Américain

74 rue de la Folie Méricourt – Paris 11ème

 

Léa

Le paradis des chats existe !

Bonjour tout le monde !

En ce dimanche pluvieux (oui, à Paris il pleut..) je voulais vous parler d’une sortie que j’avais faite il y a peu de temps, et qui m’a été très  agréable, j’ai diner au « café des chats ».

Photo : CL tous droits réservés

Photo : CL tous droits réservés

Siroter un café tout en caressant et câlinant un chat : Si vous aimez ces petites bêtes, voilà un concept original qui risque de vous plaire. Une idée surprenante, qui conquit de plus en plus de personnes.

L’an dernier, le café des chats ouvrait ses portes dans le Marais à Paris (IIIème arrondissement). L’idée vient tout droit du Japon : inspirée des « Neko cafés », Margaux Gandelon, la jeune entrepreneuse à l’origine du projet, a décidé d’allier plaisir gustatif à la détente.

Photo : CL tous droits réservés

Photo : CL tous droits réservés

L’environnement du Café des chats est calme, apaisant et relaxant, ce sont les mots d’ordre pour la bonne ambiance du lieu. « On est venues boire un verre, l’ambiance est reposante et les chats nous relaxent. Ils sont d’ailleurs plutôt calmes et tranquilles, ils viennent nous voir, on leur fait des câlins et ils repartent, c’est vraiment le rapport entre l’humain et l’animal qui est magique » confie Marie, étudiante en droit.

Ce salon de thé et restaurant mise sur les bienfaits de la « ronron thérapie » : le ronronnement du félin agirait comme un puissant antistress sur l’être humain.

Photo : CL tous droits réservés

Photo : CL tous droits réservés

Même la décoration intérieure du café est apaisante. Les murs en pierres sont apparents, les meubles sont chinés et donne un cachet au lieu, et des livres sont posés un peu partout, si vous voulez associer la lecture à la détente.
Quelques règles sont toutefois imposées pour ne pas nuire au bien-être des petits habitants à quatre pattes : se laver les mains avant d’entrer dans l’enceinte, ne pas déranger un chat qui dort, ne pas leur donner à manger …

Les visiteurs et les curieux profitent de cet endroit en parfaite harmonie avec le chat, pour se détendre devant une bonne tasse de thé chaud ou un plateau de charcuterie.

CL

Le Café des chats
16, rue Michel Le Comte, 75003 Paris
Métro Rambuteau
Du mardi au dimanche de 12h à 22h30

Vous pouvez les retrouver sur leur site internet

Hello tout le monde !

Moi, c’est Léa,

Je viens d’arriver à Paris depuis peu, originaire de Bordeaux et étudiante en journalisme, je veux vous faire partager ma vie parisienne.

Expos, sorties, hobbies … vous verrez tout ici,

– partage d’une vie et de mon quotidien dans la capitale –

@Tous droits réservés

Premier article en ligne ce soir, pour vos beaux yeux ! N’hésitez pas à partager la page et à commenter.

Bisous !

Léa